© P.Yves Touzot 2018

11 septembre 2017

ET AU MILIEU COULE UNE RIVIERE (Film)

Montana, début du siècle. Un pasteur inculque à ses enfants sa philosophie de vie à travers sa passion pour le pêche à la mouche ...



À travers l'histoire de ce pasteur et de ses deux fils unis par leur passion commune pour la pêche à la mouche, Robert Redford, grand amoureux de l'Amérique des grands espaces, nous offre sans doute son film le plus personnel. Inspiré d'une nouvelle de Norman MacLean, La rivière du Sixième Jour, le réalisateur s'offre un luxe rare, celui de prendre son temps pour nous laisser nous imprégner des bienfaits de ce rapport entre l'Homme, la rivière et la nature environnante.
Le père, interprété par Tom Skerritt, à la fois dur et généreux, Brad Pitt, dans l'une de ses premières apparitions au cinéma, et tous les autres rôles principaux nourrissent cette saga familiale en la rendant à la fois sobre et émouvante.
Mais la grande force du film réside avant tout dans la philosophie de vie du père, inspirée par un mouvement nord-américain du début du XVIIe siècle initié par Izaac Walton, qui est ici davantage suggérée qu'imposée, ce qui laisse l'espace au spectateur pour se l'approprier, dans sa totalité ou en partie seulement, à son rythme, sans avoir l'impression d'assister à une démonstration démagogique pesante. Presque deux cents ans avant Thoreau, cette pensée qui associe philosophie, religion, rapport à la nature et pêche à la mouche se révèle aujourd'hui incroyablement avant-gardiste. 

Une ode à la famille et à la vie au contact de la nature. Dépaysant et apaisant.

Et au milieu coule une Rivière (A River through it), un film de Robert Redford sorti en 1992.
Disponible en DVD/BlueRay/VOD.







29 août 2017

LES JOURS, LES MOIS, LES ANNEES (Roman)

Quelque part en Chine, par une insoutenable canicule, un vieux paysan et son chien aveugle se battent pour cultiver le dernier plant de maïs à avoir survécu...


Les Jours, les Mois, les Années est un conte poético-philosophique sombre de Yan Lianke, romancier chinois contemporain, auteur d'une douzaine de romans.
Lorsque les habitants de son village fuient la sécheresse qui s'abat sur la région, un vieil homme au crépuscule de sa vie décide de rester sur place pour sauver l'ultime plant de maïs encore vivant dans toute la vallée. Les Jours, les Mois, les Années raconte au quotidien l'ultime combat de sa vie pour offrir des graines à son peuple lorsqu'il reviendra de son exode forcé. Accompagné d'un chien devenu aveugle d'avoir trop fixé le soleil pour le supplier de céder sa place à la pluie, le vieux paysan va, un peu à la Jean de Florette, parcourir des distances indécentes pour trouver de l'eau, affronter la violence de milliers des rats affamés, et être confronté à l'apparition d'une étrange meute de loups.
Le comportement des animaux, les conversations entre le chien et son maître, sa dévotion totale pour son plant de maïs, ses solutions pour survivre à la famine ... Rien n'est réaliste dans cette œuvre singulière au plus près des éléments naturels. Au fil des pages, le roman prend toute sa dimension allégorique en nous invitant à une réflexion sensitive sur la vieillesse, le rapport à la mort, et le cycle de la vie. L'histoire de cet homme solitaire et de son combat dérisoire est dure, âpre, parfois proche de l'insupportable, mais elle véhicule un message universel d'une beauté poignante.

Un oeuvre singulière, à la fois âpre et lumineuse. Un hymne vibrant à la vie.

Les Jours, les Mois, les Années, un roman chinois de Yan Lianke
Première parution en France en 2009.
Disponible aux éditions Philippe Picquier

Sur ce site, pour les amateurs de personnages solitaires:


 











21 août 2017

THE BIG TRAIL / LA PISTE DES GEANTS (Film)

La conquête de l'Ouest, dans l'une de ses toutes premières adaptations cinématographiques.

Sur les rives du Mississippi, des milliers de pionniers se préparent pour partir pour des mois d'errance dans l'Ouest sauvage américain. Coleman, un jeune trappeur, décide pour des raisons personnelles de les guider à travers les plaines, les déserts, les montagnes et les forêts qui les séparent de la terre promise ... 
Le scénario de La Piste des Géants n'est pas essentiel dans l'intérêt réel que suscite ce film. Depuis sa sortie à la fin des années 20, les codes de l'écriture cinématographique ont beaucoup changé, et l'histoire de ce trappeur au grand cœur est forcément un peu datée, tout comme les enjeux dramatiques qui restent trop naïfs pour nous concerner vraiment. Mais l'intérêt de ce film est ailleurs, essentiellement dans la qualité de sa reconstitution historique.
Car La Piste des Géants a pour ambition de raconter la Conquête de l'Ouest, cette période de l'histoire américaine durant laquelle des pionniers prêts à prendre tout les risques se lançaient à la recherche de nouvelles terres au-delà la Frontière qui séparait le monde dit civilisé des terres (encore) indiennes. Pour cette fresque grandiose, Raoul Walsh, le réalisateur, a eu les grands moyens: la caravane est dense, les chariots sont nombreux, les figurants innombrables, les décors variés et spectaculaires. Ce voyage dans les contrées sauvages de l'Ouest américain est bluffant de réalisme, d'autant plus lorsque l'on remet son film dans le contexte historique. Car La Piste des Géants est sans doute la première grande production de l'histoire du cinéma consacrée à cette période de l'Histoire, et peut-être le premier film sur le rapport entre l'homme et la nature. Sa fabrication a nécessité plusieurs mois de tournage dans les mêmes décors que les ancêtres des comédiens et des techniciens avaient traversé un siècle plus tôt pour aller s'installer à Hollywood. Si le film restitue de manière captivante cette lente progression de la caravane, il était surtout destiné à l'époque à redonner le moral à une Amérique meurtrie par la crise de 1929, en lui rappelant sa grandeur et ses conquêtes passées. La Piste des Géants est aussi l'occasion de découvrir les débuts d'une future icône hollywoodienne, le comédien John Wayne, dans son premier premier rôle au cinéma. Il ne se doutait sans doute pas à l'époque que ce rôle de trappeur bienveillant allait lui offrir une carrière de presque 50 ans à Hollywood. Pourtant, tout était déjà là dans ce personnage de cow-boy bienveillant et courageux.

Un témoignage historique (et artistique) d'une autre époque. Fascinant.

The Big Trail, un film de Raoul Walsh de 1930.
Disponible en DVD/BlueRay/VOD et en lecture libre sur YouTube.




Sur ce site, pour les amateurs d'histoire sur la conquête de l'Ouest:


 









9 août 2017

SITE INTERNET: Jess Wandering

Sur les traces de Jess, voyageuse invétérée, à travers les magnifiques images de son photographe attitré ...


L'été est là, plus ou moins selon les régions de France, et l'envie de voyager ressurgit, surtout chez ceux qui ne partent pas et qui ne sont pas gâtés par une météo par endroit automnale. D'où mon envie de partager avec vous ce joli site internet et ses magnifiques photos des quatre coins de notre petite planète. Un carnet de voyage visuel tenu par une jeune femme (plutôt jolie), Jessica T. Dales, qui se fait photographier dans les plus beaux paysages du monde. Et Jessica, Jess Wandering pour les initiés, voyage beaucoup, pour le plus grand plaisir des amateurs de paysages hors normes. Les photos sont très stylisées, les mises en scène un peu tape-à-l'œil, mais quel régal pour les yeux !  

Un avant-goût, un lien, et pas grand chose à rajouter. 


http://www.jessdales.com/

ROMAN: Mermere

Quelque part au coeur de l'Océan vivent les Noés, des créatures aquatiques qui vont vivre une grande épopée ...


Mermere est un continent sous marins, où vivent les Noés, lointains descendants des humains jadis chassés des continents terrestres en pleine crise. Depuis des générations, ils ont élu domicile dans les océans, où ils jouissent d'une vie harmonieuse au milieu des baleines, des dauphins et de la flore sous-marine, loin des Hommes. Horn est un Noé comme les autres, à un détail prés: il est le fils d'un valeureux guerrier Noé, et d'une mère Terrienne. Avec l'aide d'une sage dauphine, Horn va tenter de rapprocher les deux espèces...
Mermere est un grand roman d'aventures, beau et poétique, sur la mer et le monde des hommes, sur le rapport à la nature et aux océans, portée par une créativité débridée et un humanisme réaliste. Écrit à la fin des années 1970, ce roman d'Hugo Verlomme, s'il a un peu vieilli dans les détails, reste aujourd'hui plus que jamais d'actualité. En digne héritier de Jules Verne et de son incontournable 20 000 lieux sous les mers, l'auteur nous invite à un voyage dans un univers original, riche et inspiré, pour un voyage inédit au plus prés de l'océan et de ses esprits. Une tentative militante de plus de sensibilisation sur les dangers des excès de nos sociétés industrielles et individualistes modernes.

Une oeuvre singulière et poétique. Un des livres cultes des amoureux de la mer.

Mermere, roman de Hugo Verlomme (Editions Maritimes, 1978, réédition Jean Claude Lattes, 2003)




Sur ce site, pour les amoureux de la mer:



 






20 juillet 2017

LES SAISONS (Doc)

Une forêt européenne, ses animaux, ses saisons, avant que l'homme ne prenne le dessus sur la nature.


Difficile de critiquer le dernier film de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud tant l'intention est louable de vouloir encore et toujours sensibiliser aux merveilles fragiles de la nature. Pourtant, ce voyage ambitieux manque cette fois-ci de fluidité, et de profondeur.
À cause du titre, d'abord, qui promettait un voyage à travers le temps, alors que le film se contente de nous entraîner durant quatre saisons d'une année, sans jamais tenter de nous montrer son évolution au fil du temps, ce qui rend le film finalement assez classique, dans la veine des nombreux documentaires d'immersion en milieu forestier proposés par la télévision.
À cause de la mise en scène, aussi, qui fait se rencontrer différentes espèces pour les besoins de la narration, un procédé utilisé souvent de manière abusive dans les documentaires animaliers de flux actuels, même s'il respecte ici un code de déontologie rigoureux. La scène de poursuite des chevaux sauvages par des loups est visuellement bluffante, mais pas vraiment crédible (entre autres parce qu'elle se termine sans festin), et donc assez pauvre émotionnellement.
À cause du montage, enfin, qui tente de manière artificielle de nouer des relations entre les habitants de cette forêt en créant des jeux de regard qui sonnent souvent faux. Cette volonté de "fictionnaliser" les relations entre les différentes espèces, chère au duo de réalisateurs et qui avait fait la réussite de leurs précédents films (le Peuple migrateur et déjà dans une moindre mesure Océans), semble ici atteindre ses limites. Les ficelles sont trop visibles, et la magie n'opère pas pleinement.
Malgré ces réserves, le film offre son lot d'images magnifiques, quelques séquences d'anthologie, et un dernier quart d'heure inattaquable qui milite pour la protection de la planète, mais qui, à l'image du film dans son ensemble, manque un peu de conviction, de poésie et de folie. 

Un documentaire inabouti, mais sincère et engagé.

Les Saisons, un documentaire de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud sorti en 2015.
Disponible en DVD/BlueRay/VOD.





Sur ce site, pour les amateurs de forêt:

ESSAI: La Vie Secrète des Arbres
BD: Sauvage ou la sagesse des pierres
ROMAN & FILM: Le Mur Invisible

 


31 mai 2017

PRESSE: National Geographic spécial Parcs Nationaux

Les plus beaux parcs nationaux du monde vus par le National Geographic.

    Yellowstone, USA

Petit article un peu différent pour saluer (avec un peu de retard) la publication d'un numéro hors-série du National Geographic sur les plus beaux parcs nationaux du monde. Au programme, un voyage d'une centaine de pages à la rencontre de ces lieux qui nous font rêver: les grands classiques nord-américains (Yellowstone, Yosemite, Grand Canyon, Banff, Monument Valley...), d'autres moins connus (Zion, Delani, Redwood...), les stars européennes (Mercantour, Spitzberg, Vatnajokull, Donana...), sud-américaines (Iguazu, Torres del Paine, Galapagos...), asiatiques (Sagarmatha, Petra, Babe...), africaines (Chutes Victoria, Kilimandjaro, Serengeti...), sans oublier l'Océanie (Grande Barrière de Corail, Tongariro, Westland Taï Poutini, Uluru...).
Bref: 76 parcs nationaux sur les cinq continents pour les amoureux des grands espaces et de la nature dans ses plus belles parures. Pour se rendre dans la plupart de ces parcs nationaux, le billet d'avion coûtera un bras, mais il faut savoir de temps en temps, quand on le peut, casser sa tirelire pour aller à la rencontre des plus beaux endroits du monde, pour les voir, les visiter, les sentir et les ressentir dans leur pleine réalité. 

Un sublime voyage pour moins de dix euros !

National Geographic Les plus beaux parcs nationaux du monde, hors série février-mars 2017.
Disponible sur le site du magazine. 


    Uluru, Australie

    Torres Del Plaine, Chili

    Serengeti, Tanzanie

    Iguazu, Brésil & Argentine

    Badlands, USA

    Banff, Canada

    Galapagos, Equateur







30 mai 2017

DOC: Before the Flood / Avant le Déluge

2016. Leonardo Di Caprio, star mondiale, fraichement nommé ambassadeur de l'ONU, en charge du réchauffement climatique, dresse un bilan de l'urgence de la situation actuelle.



Dix ans après Une Vérité qui Dérange, Léonardo Di Caprio reprend le flambeau des mains d'Al Gore et met son image en jeu pour persuader les sceptiques du réchauffement climatique de l'urgence de notre situation. 
Après trois années passées à sillonner le monde, le réalisateur Fisher Stevens et la star hollywoodienne nous livrent un documentaire-choc sur l'état de la planète et ses perspectives d'avenir en matière d'écologie. Leur constat, forcément grave, se veut néanmoins optimiste et rempli d'espoir. Before The Flood (à prendre au sens biblique du terme) alterne les mises en gardes alarmistes (le massacre des forêts philippines pour créer des champs sans fin d'huile de palme, l'accélération de la fonte de l'immense calotte glaciaire du Groenland, les premiers déplacements de population de réfugiés climatiques des iles du pacifique sur le point de disparaitre suite à l'augmentation du niveau de la mer, etc) et les avancées remplies d'espoir (la prise de conscience du gouvernement chinois en matière d'écologie, l'indépendance vis-à-vis d'énergies fossiles des Pays-Bas, les progrès constants de l'Allemagne en matière d'énergies renouvelables, et bien sûr la signature des accords de Paris de la COP21).
Alors qu'un climatosceptique s'installe pour quatre années à la tête de la première puissance mondiale, le film résonne comme un avertissement pour rappeler à l'Amérique sa responsabilité dans la dégradation de la situation actuelle, et son indispensable implication dans toutes les décisions qui permettront de sauver ce qui peut encore l'être.

Un nouveau cri d'alarme dans un monde qui continue à faire comme si l'essentiel était ailleurs. L'un des plus grands mystères de notre époque. 

Before the Flood, un documentaire de Fisher Stevens, sorti en 2016.


La bande-annonce:



Le discours de Léonardo Di Caprio devant les représentants de l'ONU:






17 mai 2017

ROMAN & FILM: Jonathan Livingston le Goéland

Alors qu'il devrait se contenter de dormir et de manger comme les autres goélands de son Clan, Jonathan aime voler ...


Oui, le livre comme le film ont un peu vieilli, et sont vraiment très marqués années 1970.
Mais au-delà de ce énième constat sur le temps qui passe, Jonathan Livingstone le Goéland reste une magnifique fable, et le film une expérience cinématographique unique, au service d'un message universel accessible à tous.
Jonathan est un goéland (presque) comme les autres qui vit au milieu des siens sur une falaise au-dessus de l'océan. Comme les autres, mais à une différence près: Jonathan veut voler. Malheureusement pour lui, la tradition ancestrale de son peuple veut que les goélands se contentent d'utiliser leurs ailes pour se déplacer maladroitement sur des courtes distances, et accessoirement pour les plus habiles d'entre eux pour pêcher, et certainement pas pour s'amuser et pour voyager. Jonathan, lui, veut voler, aller plus loin, plus vite, et découvrir le monde, ce qui, comme vous l'imaginez, passe assez mal auprès de sa petite communauté conservatrice. Sa soif de liberté va l'amener à s'opposer à son peuple, à prendre des risques, et à partir en exil.
Après Jack London et son chien Buck, et avant Bernard Werber et ses fourmis, Jonathan Livingstone le Goéland adopte le point de vue d'un goéland. Le parti pris est fort, original, même si le parallèle avec l'homme reste omniprésent. Richard Bach, l'auteur du livre, et après lui Hall Bartlet, réalisateur de son adaptation cinématographique fidèle, nous invitent à un trip spirituel et sensoriel au plus prés des éléments, à être portés par le vent entre le ciel et la mer pour un magnifique voyage. L'occasion pour eux de nous parler de droit au rêve, de droit à la différence, de droit à la liberté. En dire davantage sur l'histoire serait criminel, mais il est probable que ce petit roman court (une centaine de pages), à ranger sur une étagère de bibliothèque entre le Petit Prince de Saint Exupery et l'Alchimiste de Paulo Cuehlo, vous habitera longtemps une fois le dernier chapitre achevé.  Quant au film, son caractère unique (et "new age") le condamne sans doute à rester seul sur son étagère, tant il n'est comparable à aucun autre.  

Un petit livre pour une grande aventure.


Jonathan Livingstone le Goéland de Richard Bach (
Première publication en 1970)


Jonathan Livingstone le Goéland, un film de Hall Bartlet (1973)



Sur ce site, pour les amateurs de récits à part:





5 mai 2017

SEUL FACE A LA NATURE / MAN VS WILD (TV show)

Bear Grylls, spécialiste de la survie en milieu naturel hostile, se met volontairement dans des situations périlleuses dans des environnements sauvages extrêmes et nous explique comment survivre.


Alors éteignons tout de suite un incendie qui pour moi n’a pas de raison d’être : oui, Seul face à la Nature (Man vs Wild dans son titre original) est un show télévisé très bien préparé, savamment mis en scène, parfois bidonné, et son animateur vedette Bear Grylls joue les rescapés solitaires alors qu’il est en permanence entouré d’une solide équipe de tournage.
Mais...
En terme à la fois d’aventure humaine et de culture de la survie en milieu naturel hostile, Bear Grylls est notre maître à tous. Chacune de ses émissions propose son lot de leçons de vie, de conseils éclairées et d’astuces ingénieuses pour ceux qui sont concernés par l’immersion en milieu naturel, et au delà par le rapport à la nature. Car malgré l’inévitable construction marketing du show, sa sincérité et son engagement dans ces aventures "into the wild" (ainsi que ceux des membres de son équipe technique) dans les lieux les plus retirés de la planète sont indéniables, et le résultat souvent plus que convainquant. Cet homme est passionné par ce qu’il fait, et il prend un réel plaisir à partager ses connaissances avec nous. Et c’est déjà un très beau cadeau.

Périlleux, extrême, documenté ... et potentiellement utile !

Man vs Wild, un tv show créé par Bear Grylls
8 saisons entre 2006 et 2015 - 72 épisodes - Discovery Channel
Disponible en DVD/BlueRay





Sur ce site, d'autres illuminés :

DOC: Grizzli Man
SITE INTERNET: Jessi Wandering
DOC: Les Pouvoirs Magiques de l'Eau